23 avril 2009
chanson

L'hiver battait son plein,mais le vieil adage nous a prévenu: il n'y a plus de saison..
Sur les affiches blanchies que les cieux avaient épargné on pouvait lire Mellino (chanteur des négresses vertes)... on pouvait craindre une soirée revival ,un tour de chant promo et neuf ,et on osait a peine espérer retrouver la lumière verte des négresses sur une bougie déjà soufflée..
Mais ce fut Mellino... Steph et Isa a la barre, Fabrice et Alain sur le pont..
Le public attendait le "retour des négresses vertes"..il a vite compris qu'il y avait erreur...Les négresses vertes n'étaient pas partis,jamais..
Leur musique a juste déserté les magazines et les médias,mais elle est là ... portée par leurs ambassadeurs..
Les oreilles et les cœurs pensait que cette musique avait un nom,celui des négresses et qu'elle était conceptualise,rangée,classée en reliquats ...
Si la vérité sort de la bouche des enfants, elle sort aussi de la scène..
ET tout est rentré dans l'ordre,Sur scène c'était bien Mellino,avec de merveilleux nouveaux titres qui crient leurs libertés et défient le temps dans ses sujets et rythmes universels .
Quid le revival et les clichés... Fermé le musée des souvenirs...
Mellino sur scène, répertoire négressien et album tout neuf..
Le même sang dans les veines.. Les mêmes gens dans la même veine...
théâtre de rue

Le
plan vigipompier est déclenché. Les trois Sapeurs Sanglés, unité d'élite de formation
de pompiers volontaires, interviennent en ville. Leur
mission : former des pompiers de proximité.
Après une formation intensive,
les volontaires recrutés dans
le public passent à l'action..
Ce spectacle propose une mise en scène d'une rue ou d'une place et de ses habitants.
La notion d'urgence que peut créer l'univers du pompier est traitée sur le mode clownesque et détournée par le choix de situations légères et absurdes.
Le support principal est une grande échelle mobile sur châssis roulant. Elle se manipule à la main et peut se déployer jusqu’à 12 mètres de hauteur.
Le spectacle s'articule sur le jeu des volontaires et sur les visuels des sapeurs sanglés : grande échelle mobile, cascades, acrobatie sur tuyaux, pyrotechnie..
grande place 22h30
chanson

Sur une idée originale de Pascal Lamige, accordéoniste Rave-Musette est une création hors normes permettant avec émotion de revisiter de façon novatrice le devoir de mémoire. Son concept est basé sur des témoignages audio de jeunes gens de 80 printemps, jadis danseurs occasionnels ou musiciens réguliers qui nous livrent avec la voix de l’éternelle jeunesse quelques tranches de vie d’une époque bien particulière. Au delà des bals et de ces souvenirs tour à tour émouvants, terrifiants, surprenants ou cocasses, Rave-Musette aborde la transgression des interdits, l’insouciance et les folies de la jeunesse, la soif de vivre et de s’amuser malgré tout. Rave-Musette est construit autour de ces précieux témoignages, accompagnés par l’accordéon inventif de Pascal Lamige et les rythmes électro provenant du son d’objets usuels de l’époque, moulin à café ou vélo, joués et samplés en temps réel. Une musique inventée « in situ », au gré de l’intensité émotionnelle des témoignages, jusqu’à s’y fondre. Un système de diffusion novateur, composé de 8 haut-parleurs en cercle, contrôlés par ordinateur, permet de matérialiser l’intensité du verbe. Le public est installé à l’intérieur de ce cercle, au plus près des artistes. Musique et témoignages emportent ainsi le spectateur dans une forme onirique du devoir de mémoire, éclairée de poétiques improvisations connectant les anecdotes d’hier et les réalités d’aujourd’hui.
lieu clandestin 21h30
chanson

Porte Plume
Une rencontre où les voix de Dalila (Soham) et de Mamac (Bon Temps Rouler) se fondent et donnent plus de force encore à ce qui se délivre. Attentive, bienveillante, la guitare de Christian illustre, souligne, bouscule et surtout caresse les chansons pour les rendre plus touchantes.
Il fallait bien un jour que nos histoires se racontent à quatre mains et à deux voix puisque depuis tout ce temps nous disons la même chose à ceux qui nous écoutent. « Nos chansons sont à vous puisqu'elles parlent de vous pour vous … ».
Salle Paroissiale 21h30
théâtre de rue

Cie 220 vols
"WESTERN SPAGHETTI"
un duel, sept cordes et sans chevaux - (création 2007 / durée: 40 min / tout public)........ 220 VOLS utilise les techniques de cirque (corde lisse et portés aériens) sur une musique actuelle et débridée, mettant en scène des personnages déjantés et attachants...... Un duel rock n'clown qui tire sur la corde sensible.
la porte 20h30
danse
Chemin faisant
Spectacle tiré des traditions populaires, des bals et des guinguettes, mêlant java, valse, polka,
jeu de pieds et swing des corps.
L’accordéon entraîne les danseurs dans un monde de séduction.
Il a suffit de simples marches, sans mots, où l’esprit s’évade vers des sites enchanteurs, pour que naissent des paysages aux mélodies de corps dansants.
Une danse qui nous rappelle des souvenirs de guinguettes, bateliers, gens des campagnes au rendez-vous des fêtes champêtres.
Mémoire d’une valse qui nous entraîne dans les sentiers de l’intimité. Et puis l’accordéon nous bascule dans un rêve agité, ludique, espiègle.
Corps à corps, bras ballants, gestes qui flânent, laissent apparaître le jeu de la séduction.
L’âme d’un chemin s’ouvre à nous.
grande place 18h30
chanson

Sourigues
n. m. - 1962 ; lat. sorex
Facteur de chansons textues protéiformes* et d'écrits polymorphes**, le Sourigues évolue dans un biotope rustique mais pas bouseux.
Il se nourrit essentiellement de mots et de notes dont il se délecte ; il les mastique longuement et sans bruit. Il les recrache (réjection) au bout d'une période variable et totalement imprévisible qui peut aller de là à là. On dit alors qu'il n'y a rien à redire. Ça vaut mieux car l'animal est susceptible ascendant rancunier.
Son appareil digestif prend sa source au Mont Gerbier du Coeur (il réserve le Jonc à d'autres activités) et se jette dans le public.
En milieu hostile (marécages, jungle, réunion de copropriétaires, show-business…) il se renferme sur lui même et prend la position du ficus (ulmacées). Attaqué, il se contracte (ou se concentre, les avis divergent) et à l'instar du mérou, pète. Sans bruit non plus.
En milieu accueillant (amis, canapé, femmes…) il se tient correctement.
Il se produit sur scène régulièrement et se reproduit à la ville à raison d'une portée d'un individu mâle tous les 7 à 9 ans mais là il va arrêter. Son appareil de reproduction est normal (voir quand même le schéma en pages roses pour rire).
salle paroissiale 18h30
Chanson

Courir les Rues
Courir les Rues nait à Cergy en 2000 et fait ses premières armes sur les marchés et les brocantes des environs.
Trois ans plus tard, il enregistre un premier maxi, "Week-end sur la Croisette" (neuf titres). Une chronique dans CHORUS résume l’esprit de cet opus : « de la chanson poétiquement engagée, un brin d’humour, des ritournelles agréables à siffloter, des cuivres efficaces… ». Le titre La Foraine figure sur la compilation 2004 de l’ADIAM 95. Les Blérots de RAVEL invitent le trio à l’Européen en juillet. Une équipe se forme, avec tourneur, éclairagiste et ingénieur du son.
Dans la foulée et en 3 jours, le groupe enregistre son premier album à l’automne 2004. Pédalo N°9 sort le 14 janvier 2005. La pochette en noir et blanc annonce la couleur : plaisir de jouer, arrangements ciselés, et qu’ça swingue ! Trombone et caisse claire viennent étoffer l’univers musical.
Courir les Rues se produit désormais au-delà des rives de l’Ile de France. En deux ans, le groupe donne une centaine de concerts, croisant sur la route Les Ogres de Barback, les Joyeux Urbains…, et s’installe en résidence au Forum de Vauréal en 2006.
En janvier 2007 et en 18 jours, Courir les Rues enregistre son deuxième album. “De l’autre côté l’herbe est verte” propose un univers toujours fidèle au swing cuivré des débuts, mais laisse également une large place aux guitares, à l’accordéon, aux mots. Les quatre chantent à tour de rôle leurs chroniques sociales, portraits ou regards poétiques sur le monde. Les Blérots de RAVEL arrangent et interprètent Melilla et Ceuta. Après avoir joué 158 fois son « Pédalo N°9 » et en avoir vendu près de 2000 exemplaires en concert, Courir les Rues “s’entre” en résidence en septembre 2007 : grosse caisse, création lumière, guitare électrique, nouveau site Internet, travail scénique avec Thomas Le Saulnier, spectacle nouveau...
Salle polyvalente 18h30
théâtre de rue

Essentiellement visuel
Pratiquement sans parole
Définitivement absurde
Notre ambition ?
Trois jeunes cadres dynamiques ambitieux investisseurs politiques représentants financiers commerciaux avocats compétitifs calculateurs, élevés aux Grandes Ecoles Economiques, Membres de la Glorieuse SHARKLYLE GROUP® vont tenter de dépasser les limites de l'Arrivisme, du Libéralisme voire du Capitalisme lui-même!!
Notre méthode ?
Sincérité, efficacité, pénétrabilité, aucune moralité
investissement, dépassement, engagement, boniment
bénéfice, bienfaitrice, productrice, préjudice
Comment ?
En demandant aux gens qu'ils donnent tout simplement et gratuitement leur argent.
grande place 17H30
théâtre de rue

"2"
manipulation gesticulée & boucles sonores
Le Collectif « Micro Focus » a pour objectif la confrontation des parcours et le partage des différences, de rendre compte du croisement des cultures. Sous une forme sensible et intimiste, c’est à deux, que leur spectacle offre en témoignage, l’exploration du corps et du sonore.
Le musicien s’installe sur scène, entouré d’une multitude d’instruments exotiques : percussions, caisse claire, tambours, flûtes, cloches et coquillages… A l’aide de sa voix et d’un sampler (il crée des boucles sonores en direct), le percussionniste-flûtiste-chanteur invite le spectateur à plonger dans un voyage atypique et envoûtant. Mélange de chants vaudous, beat box, jazz et sons ethniques : un univers teinté de couleurs afro-maghrébines.
Tandis que le jongleur-danseur, assis sur une chaise intrigante, invite (avec une gestuelle décalée par le biais de la danse et de la jonglerie) le spectateur à regarder la traversée des deux continents. Tourbillonnant et élancé, il se joue de son corps et de ses divers instruments : une scie, un archet, une balle de cristal et des massues. Tout au long du spectacle, une relation se tisse entre les deux personnages : se laissant surprendre l’un et l’autre, ils évoluent ensemble, et parfois séparément.
Par ce mélange des sens, entre langage sonore et langage du corps, les deux artistes créent une véritable explosion des formes d’expressions scéniques visuelles et sonores. Sans hiérarchie, ni barrières, ni frontières : juste un instant entre eux partagé avec le public. Leur force constamment renouvelée, dans la plus grande liberté de leur expression et leur sensibilité, s’enrichit au fur et à mesure de leur collaboration artistique.
Grande Place 16h30
